Un petit zoom sur quelques jolis disques qui traînent sur mes étagères, en commençant par ma petite collection de singles et autres maxis de Radiohead. Je ne collectionne plus aujourd'hui et j'écoute moins Radiohead, mais il me reste quelques merveilles (toutes proportions gardées hein, je n'ai pas de "Drill EP").
Les maxis de OK Computer (Karma Police, No Surprises et Paranoid Android), le single de Creep et le maxi australien d'Anyone can play guitar.
Les maxis de The Bends (Just, Street spirit, Fake plastic trees), les promo de Just et "Live at the Astoria".
Les maxis de Hail to the thief (Go to sleep, 2+2=5, There there) et d'Amnesiac.
Edition limitée "pink pop" de The Bends, avec un "Live EP" en bonus.
Cassette promo 6 titres d'OK Computer dédicacée par Colin Greenwood.
> Sur Pick-UP : l'interview de Colin Greenwood ( bassiste de Radiohead)
Par MatthieuL
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Musicovery vaut d'abord le clic pour son design : une web radio où chaque chanson est une bulle reliée à d'autres bulles qui lui sont apparentées par le style, les influences, l'époque... Chaque genre a sa couleur également. Bref, c'est plutôt ludique de se promener dans ce labyrinthe musical en naviguant d'un titre qu'on connaît (Subculture de New Order par exemple) à un autre (Kowalsky de Primal Scream, toujours par exemple). Mais Musicovery propose aussi d'entrer dans ce dédale de bulles directement là où on veut : du rap ? de l'electro ? de la house ? du rock ? c'est possible mon bon monsieur. Tempo rapide, lent, atmosphérique ? Mais évidemment monsieur, il suffit de demander. Vous préférez les 70's ? les 90's ? Mais tournez la molette monseigneur... Avec Musicovery, on baigne dans le bonheur, on se laisse porter par le courant, mais on plonge exactement là où on veut. Et puis on prend un petit cours d'histoire musicale en même, puisqu'on visualise directement les liens qui peuvent exister entre différents artistes et on mesure aussi le poids de ses propres lacunes musicales. Je ne connais quasiment rien à Blur par exemple et je suis très mauvais en metal, un genre que je méprise peut-être à tort depuis le lycée.
Reste que ces rapprochements sont parfois un peu artificiels : est-ce qu'on peut vraiment relier Garbage et Dream Theater ? Et puis, la base de chansons a aussi ses limites et se cantonne aux artistes reconnus. Nulle révélation à attendre de Musicovery : on reste toujours en terrain connu, celui des majors et des groupes de stade. Mais ca fait du bien de temps en temps de ne prendre aucun risque.
> Sur le Web : Musicovery
Par MatthieuL
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Lorsque les guitares énervées de la première moitié des 90’s se sont tues, ce sont les rythmes torturés du trip-hop et le son majestueux de Portishead qui ont rempli le silence pour quelques années. La petite chanteuse du groupe de Bristol, si discrète qu’on craint toujours que sa voix magnifique disparaisse derrière les boucles et les samples de son compère et bidouilleur en chef Geoff Barrow, dispense son talent de façon trop chiche puisqu’en dehors des deux albums de Portishead, elle a signé un unique disque solo Out of season, plus organique et moins glacial que Dummy, sans être pour autant une explosion d’allégresse digne de la Compagnie créole. Rustin man, ex-bassiste de Talk Talk, est passé par là.
Deux titres se dégagent de l’album, mais comme sur Pick-UP, on parle d’une chanson et d’une seule, je laisse de côté Tom the Model et je fais un sort au majestueux Mysteries. Une guitare et quelques claviers discrets saupoudrent la mélodie délicate, soutenue par la seule voix de Beth Gibbons, démultipliée par les chœurs. Un pur moment de bonheur qu’on ne peut souhaiter que vivre ou revivre en live.
Out of season – Go Beat (2002)
> Sur le Web : Mysteries (live Later with Jools Holland 2002)
> Sur le Web : Out of season
Par MatthieuL
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